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Troisième destination de ce voyage en groupe, Laurence et Hervé connaissent ces falaises depuis de nombreuses années. | ![]() |
Nous avions prévus d'y passer une après midi et une matinée, mais la météo nous a tout de même réservé un temps écossais brumeux et pluvieux pour l'après-midi, alors que la matinée suivante a été resplendissante de soleil. | ![]() |
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Encore une découverte de 2025 pour Laurence et Hervé, et bien plus facile d'accès que Bass Rock pour y rencontrer une colonie de fous de Bassan. Certes, contrairement à Bass Rock, nous ne sommes pas au milieu de la colonie, mais se rendre à Bass Rock nécessite une réservation presque une année à l'avance ! |
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C'est donc du sommet des falaises que nous observons les fous de Bassan nichant en contrebas, parfois à seulement quelques mètres du point d'observation. Le ballet aérien est incessant, mêlant les oiseaux nicheurs aux jeunes des trois années précédentes encore immatures. Ces derniers nous ont semblé moins nombreux que l'année précédente, sans doute un effet des ravages de la grippe aviaire de 2022. |
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Laurence et Hervé ont découvert cette île en face d'Edimbourg l'année dernière, sur la route vers les Shetlands. Deux sorties deux jours de suite ont permis d'atteindre cet objectif. |
Les macareux étaient bien entendu au rendez-vous, en pleine activité de nourrissage des poussins, dont les naissances avaient débuté deux semaines auparavant. | ![]() |
Pour la première fois, Laurence et Hervé ont organisé un voyage pour un groupe d'amis photographes.
Première fois est un bien grand mot, car en fait, à part deux destinations qu'ont été les Galapagos en 2004 et le Kenya, nous avons toujours organisé nous-même les voyages que nous avons pu réaliser. La différence est juste que cette fois le groupe n'est pas seulement familial entre parents et enfants !
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Nous avions en effet proposé à un groupe d'amis photographes, désireux de découvrir des colonies d'oiseaux de mer, et de macareux en particulier, de faire un court voyage de découverte et photographie. Neuf personnes réparties dans deux voitures ont pris la route au départ de Bordeaux pour un périple à la découverte de ces oiseaux marins. | ![]() |
Pour ceux qui ont lu les actualités précédentes, vous connaissez déjà cette annonce : l'exposition « Rotations périurbaines » a été retenue au Festival Phot'Aubrac. Nous avons visité ce festival photographique généraliste à deux reprises, mais la proposition en 2025 de Plumes Blanches n'avait pas été retenue. | ![]() |
Printemps de la Photographie et des Arts : nous y voici de nouveau après y avoir présenté Plumes Blanches en 2024.
Cette année, Hervé inaugure une nouvelle exposition « Rotations périurbaines ».
Exposition de nouveau individuelle, elle sort de nos sujets de prédilection que sont la faune et la flore pour proposer des photographies issues de promenades urbaines.
Avec une présentation moderne, associant découpage en triptyque et montage sur panneau aluminim brossé, cette exposition a reçu un accueil très entousiaste, au point qu'elle est déjà demandée pour un Festival début 2027 et peut être un autre en 2028 !
Les amis photographes animaliers que nous connaissons depuis des années ont découvert ce changement de thème avec surprise et délectation ! Cela risque d'être encore le cas lors de sa prochaine présentation à Phot'Aubrac en septembre prochain.

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Quittant le Havre après Spot Nature, et avant le festival suivant à Romorantin, nous avons passé quelques jours dans la Brenne pour éviter de revenir une journée chez nous et associer un peu de vacances à la réduction des trajets. Hélas, dans la Brenne, l'étang principal pour les observations et la photographie était asséché pour entretien cette année. Les opportunités d'observation étaient donc plus limitées qu'attendues. Mais nous avons découvert un hébergement très accueillant, avec de belles observations sur la propriété. Un endroit à retenir... |
Premier festival 2026, nous voici de retour à Spot Nature, pour sa 10ème édition. Nous sommes cette année invités et inaugurons notre exposition « Tasmanie : une Australie méconnue ». Le festival dure cette année 4 jours au lieu des trois jours habituels, profitant du lundi de Pentecôte. Quant à la Tasmanie, est-elle si méconnue que cela ? Une visiteuse a en effet parfaitement reconnu l'echidné dès son arrivée sur le stand : c'était une australienne en vacances au Havre ! |
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Le mois de mai est le pic de la saison de reproduction des limcoles au Teich, Hervé y est retourné à plusieurs reprises pour profiter des accouplements, naissances et évolution des poussins. Les poussins d'avocette ont été les premiers à éclore, suivis quelques jours plus tard par les premiers poussins d'échasses. |
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Les premiers jours après l'éclosion, les poussins reviennent fréquemment se mettre à l'abri sous les ailes d'un parent. Les adultes deviennent ainsi de vrais millepattes ! Espérons que le nombre de naissances cette année permette que les oisillons survivent jusqu'à l'envol, et ne finissent pas tous dans les estomacs de mouettes, goélands et autres milans comme l'année dernière... |
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Profitant de cette escapade charentaise, nous sommes retournés quelques heures voir des gorgebleues. A cette période, les parades et chants des mâles sont terminés et les oisillons sont dans les nids. | ![]() |
Dans la même zone, les bergeronettes printanières sont tout autant occupées à leur reproduction. |
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La saison avance, et les orchidées se diversifient. Nous sommes retournés cette année sur des sites en Charente maritime que nous avons visités l'année dernière. Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas. Malgré un mois d'avril très pluvieux, les pelouses des Chaumes de Sèchebec étaient cette année excessivement sèches. Les orchidées n'étaient présentes qu'en tout petit nombre, et surtout la diversité de l'année dernière avait disparu : quelques tapis épars de Sérapias langue et quelques Orchis verdâtres et Orchis bouffons. |
Nous avons trouvé de très nombreuses orchidées déjà déssechées, comme brûlées après la période sèche de début mai. Par contre, de très nombreux luperus portugais étaient présents en groupes denses : c'était la pleine saison de reproduction. |
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Les Ophrys de mars sont les premières Ophrys à fleurir dans notre région. |
Les Ophrys de la Passion, plus tardifs, avaient aussi débuté leur floraison. Cela a été l'occasion de tester des photos en focus stacking à main levée, ce qui devient compliqué lorsque le vent se lève. |
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Avec cette nouvelle année, nous préparons non pas une, mais deux nouvelles expositions que nous présenterons dans différents festivals.
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La première reste dans le domaine animalier, et nous reprenons l'écriture collective avec une exposition constituée de photographies de Laurence et Hervé, sur le thème de la Tasmanie. Issues de notre voyage de fin 2024, les photographies de cette exposition présenteront quelques unes des espèces emblématiques de cette province australienne. Elle est prévue pour être présentée à deux reprises au cours de l'année 2026, et préfigure un autre projet, dont nous parlerons plus tard ! La seconde est une nouveauté tant par le sujet que par la présentation. |
Entre les tirages, les montages sur Dibond, la préparation des supports - en bois pour la Tasmanie, en Dibond aluminium brossé pour les rotations périurbaines - les heures de travail vont s'enchaîner d'ici le mois de mai pour être fin prêts pour les premiers festivals. |
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Et voilà, l'édition 2025 du Festival de Montier en Der est passée !
Le séjour a donc été un peu plus long que nos visites annuelles à Montier en Der, puisque l'accrochage s'est fait le mercredi après-midi, et le retour le lundi.
Hervé présentait son exposition dans la salle de Ceffonds, petite salle accueillant en tout 8 expositions, dont une dessinatrice Emilie Cousin. Placés l'un en face de l'autre, nous avons joué pendant les quatre jours à voir nos visiteurs s'étonner des dessins d'Emilie qu'ils prenaient pour des photos, puis, se retournant, s'étonner de voir mes photographies qu'ils prenaient pour des dessins !
Quatre journées intenses par le nombre de visieurs, et qui comme chaque année permettent de retrouver les amis photographes que nous ne voyons pour certains qu'une fois par an à l'occasion de ce Festival.
Seul regret, étant exposant, il est impossible de se libérer pour aller visiter les autres expositions, Laurence a pu en profiter partiellement en s'éclipsant quelques heures le jeudi et le vendredi matin. Nous en profiterons de nouveau pleinement comme visiteurs l'année prochaine !
Ce festival de Montier était notre dernière exposition pour l'année 2025, clotûrant l'enchaînement de 5 festivals depuis fin janvier, dont trois découvertes à retenir !
Nous avons déjà des invitations pour 2026 et nous poursuivons les candidatures avec de nouveaux projets, mais nous en reparlerons plus tard...
Une fois n'est pas coutume, nous annonçons le prochain festival auquel nous allons exposer avant qu'il ne se tienne. Il parait que cela est mieux dans ce sens, même si nous savons que très peu de personnes viennent sur notre site.
Donc comme chaque année, le troisième weekend de novembre se tient le Festival de Montier en Der, plus grand festival européen de photographis de nature par le nombre d'exposants et le nombre de visiteurs.
Si depuis qu'il a été créé, nous n'avons manqué qu'une seule édition, ce ne sera que la deuxième fois que nous y exposerons, avec cette fois, « Plumes Blanches ».
Après le Festival qui se tient du jeudi 20 au dimanche 23 novembre, nous présenterons comme d'habitude notre retour sur son déroulé.
Cette fois, nous retraversons la France d'Ouest en Est pour aller dans le Doubs. Nous avons été invités pour participer au Festival Naturellement Doubs, qui se tient à Labergement Sainte Marie.
Se tenant cette année pendant les vacances scolaires, du vendredi 24 après-midi au dimanche 26 octobre, il n'y a pas eu de visites de classe, et la fréquentation a été légèrement moindre que l'année précédente. Mais en deux jours et demi, nous avons eu plus de 2200 visiteurs, essentiellement le samedi et le dimanche. De nombreux échanges, et des organisateurs aux petits soins... même à 800 km, cela donne envie d'y revenir !
Pas d'exposition depuis le FINA en avril, mais l'automne va voir s'enchaîner plusieurs festivals qui accueilleront la troisième version de « Plumes Blanches ».
Ainsi, fin septembre, le voyage a été un peu plus court que d'habitude puisque nous sommes allés au Festival Pyrénéen de l'Image Nature. Celui-ci se déroule à Cauterets, et l'édition 2025 s'est tenue du vendredi 26 au dimanche 28 septembre.
Nous avons découvert avec un très grand plaisir ce Festival et il nous tarde déjà de pouvoir y retourner !
Notre voyage de cette année jusqu'aux îles Shetland était notre 4ème séjour. Les précédents étaient en 1997, 2010, 2016.
Lors des deux premiers, nous avions découvert de véritables pelouses de macareux ! Ces oiseaux nichaient en nombre dans les terriers qui perforaient les pelouses au sommet des falaises d'Hermaness, zone protégée tout au nord de l'île d'Unst, la plus septentrionale des Shetland.
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Lors du troisième voyage, nous avions déjà remarqué une diminution du nombre de macareux nicheurs. Mais cette année, quelle déception ! Le constat est catastrophique : les macareux ne nichent plus au Nord des Shetland. |
Ce changement semble avoir profité à la colonie de fous de Bassan, nettement plus nombreuse qu'en 2016.
Par contre les grands labbes, sentinelles tout au long du chemin d'accès aux falaises d'Hermaness, sont eux aussi en très fort déclin. La grippe aviaire est passée par là !
Reste-t-il des macareux moines aux Shetlands ?
La réponse est encore positive, mais pour combien de temps encore ?
Nous avons pu les voir tout au Sud des Shetland, à la pointe du phare de Sumburgh. Là, ils sont encore nombreux mais ne nichent pas. Ces sont les « ados », qui s'entraînent, reproduisent les gestes qui leur seront utiles et familiers lorsqu'ils auront l'âge de se reproduire. Mais plus de nourrissage, plus de nidification.
Les éoliennes poussent en nombre sur l'île principale. Tout au Nord, sur Unst, un spaceport est en construction, il regroupera 5 pas de tir de fusées pour le lancement de petits satellites...
Dans la ville principale de Lerwick, presque pas une journée ne se passe sans voir les flots de touristes débarquer des bateaux de croisière tellement imposants qu'ils dominent de plusieurs étages les bâtiments de la ville et ne peuvent accoster à quai.
Certains de ces touristes viennent « consommer » du macareux, non pas dans un restaurant comme en Islande, mais en prenant un car ou un taxi qui vient les déposer au sommet de Sumbrugh Head, à moins de 10 mètres de quelques macareux, le temps d'une photo au portable. Inutile de rester plus longtemps : la case est cochée !
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Heureusement, par opposition à ce tableau bien sombre, il reste des endroits encore très peu fréquentés où nous retrouvons le plaisir d'être au milieu de la nature. De petites plages retirées où les limicoles nous acceptent et s'approchent jusqu'à deux mètres, surpris alors de voir une forme allongée sur le sable tenant un gros cylindre mystérieux. |
Quant aux loutres, nous les avons longuement cherché, les traces de présence jonchaient le sol à foison. C'est à chaque fois lorsque nous étions occupés à observer d'autres sujets, que des loutres nous sont apparues, comme celle-ci qui est sortie de l'eau une vingtaine de mètres devant Hervé, qui photographiait des gravelots et bécasseaux. Elle a remonté la plage de galets pour aller déguster son crabe dans les prairies au-dessus de la plage. |
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Le voyage s'est poursuivi plus au Nord de l'Ecosse, tout d'abord avec un arrêt près de Stonehaven, où nous sommes retournés sur des falaises que nous connaissions déjà.
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Nous y avons retrouvé les pingouins tordas et guillemots, ainsi que les lapins en nombre dans les prairies de ce site. |
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Remontant encore un peu plus au Nord, nous avons rejoint le site de Troup Head. Il accueille une colonie de fous de Bassan faciles à observer avec de nombreuses opportunités photographiques. C'est à se demander pourquoi nous n'y étions encore jamais allés ! |
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Outre les fous, quelques autres oiseaux viennent aussi se poser au sommet des falaises, comme ce fulmar boréal, apparemment surpris par un coup de vent au moment de son atterrissage accrobatique ! |
Un retour en Ecosse, nous n'étions pas retournés au Royaume-Uni depuis le brexit. Premier changement, il faut un visa, second changement, la sortie du port de Portsmouth prend une heure, à cause du contrôle des passeports ! Quels autres changements allions-nous trouver ?
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Le premier a été la découverte de l'île de May au large d'Edimburgh. |
Nous y avons donc apprécié les macareux en pleine période de nourrissage, mais aussi les guillemots et pingouins tordas pour ne citer qu'eux. Tous ces oiseaux y sont nombreux, au point qu'ils donnent l'impression de voler dans tous les sens ! Un regret : nous avions prévu deux sorties sur cette île, la première au début de nos vacances, la seconde juste à la fin. Hélas, un coup de vent juste dans la plage horaire de la sortie sur cette île a conduit à l'annulation de la traversée. |
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Laurence, dans le cadre sde ses activités professionnelles, a eu connaissance d'une ferme en Vendée dont les propriétaires sont très sensibles à une agriculture proche de la nature, biologique et durable.
De plus, ancien conservateur d'un espace naturel protégé, Hugues aménage ses terrains afin de favoriser le maintien de la biodiversité. Il valorise même cette pratique en proposant plusieurs affûts pour la photographie, d'oiseaux essentiellement, mais avec encore d'autres idées à venir.
Nous en avons profité, en passant chez eux le dernier week-end prolongé de mai. Un affût rapaces, qui nous a permis de belles observations de buses, avec un milan qui, hélas, est resté éloigné perché sur la clotûre du champ. Et un affût pour un couple de faucons crécerelles nicheurs sur un des bâtiments de la ferme. | ![]() |
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Hélas, les faucons étaient en pleine période de nourrissage, et leur retour au nid se faisait en vol direct, sans passer par la case perchoir ! Deux semaines plus tôt auraient été plus profitables pour les photographies. A retenir pour une autre année. |
Pendant notre week-end en Charentes, si nous avons partagé des sites à orchidées avec la soeur d'Hervé et son mari, ils nous ont emmenés sur un site près de Brouage où Pierre avait photographié des gorgebleues.
En s'approchant de ce site, des souvenirs sont revenus à Hervé, qui s'est ainsi rappelé être déjà venu à cet endroit il y a de très nombreuses années. Et il y avait déjà des gorgebleues.
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Cette fois, nous nous sommes postés en trois points le long de la digue, et Laurence a choisi la meilleure place : une gorgebleue est venue se percher juste devant elle. Ces perchoirs devaient servir de place de chant quelques jours ou semaines plus tôt, et le nid devait ne pas être loin, car elle nous a offert plusieurs venues successives, se perchant sur les mêmes branches d'un buisson. |
Le mois de mai voit arriver le pic de floraison des orchidées. C'est l'occasion pour nous de découvrir de nouveaux sites et qui sait, peut-être de nouvelles espèces que nous n'avons pas eu encore l'occasion de photographier. |
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Cette année, nous sommes allés visiter cinq sites en Charente Maritime, dont deux sur l'île d'Oléron. Par contre, nous avons été surpris de voir des orchidées dans le sable sur les dunes d'Oléron et nous avons vu de beaux tapis de Serapias sur les Chaumes de Séchebec. |
Après notre séjour en Camargue autour du Festival de la Camargue en 2024, nous avons proposé à quelques amis du groupe de photographes que nous animons, un séjour d'un week-end prolongé dans cette région.
Nous avons donc profité du week-end prolongé du 1er mai pour emmener 4 de nos amis.
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Etant plus généralistes dans leurs thèmes photos que nous le sommes, nous pensions alterner des sorties nature avec des visites urbaines. Mais finalement, surpris par les conditions d'observation des oiseaux dans le parc ornithologique de Pont de Gau, tous ont été conquis et nous y avons passé presque la totalité du séjour ! Honneur au maître des lieux le flamant rose, que Laurence a a photographié, non pas mazouté, mais envasé ! |
Nous avons tout de même profité d'être dans cette région pour faire découvrir à nos amis le côté Est du delta de Camargue, plus sauvage, bien que lieu de production du sel et se rapprochant du complexe industriel de Fos sur Mer. Nous y sommes allées pendant la demi-journée la moins ensoleillée du séjour, ce qui nous a permis d'avoir un beau ciel chargé au-dessus des marais salants. |
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Après les Alpes, une courte remontée jusque dans le Jura pour rejoindre le « FINA », ou Festival Inter'Nature du Haut-Jura.
Plusieurs de nos amis photographes ont exposé à ce Festival depuis 2019, et leurs retours donnaient envie d'y participer.
Première candidature sans succès en 2024 avec la deuxième version de Plumes Blanches, ce n'est que pour l'édition 2025, avec la nouvelle version de Plumes Blanches que nous avons été retenus pour y exposer.
Et nous en sommes ravis, de tous les festivals où nous avons pu exposer jusqu'à présent, le FINA est celui que nous préférons !
Presque aux mêmes dates qu'en 2024, nous sommes retournés quelques jours dans les Alpes, chez Brieuc puis chez Maud, avant de rejoindre le Festival Inter'Nature du Haut Jura.
Le couple de cincles que nous avions trouvé l'année dernière était toujours nicheur sous le même pont. Hervé a de nouveau tenté des poses lentes pour obtenir le filé du torrent autour de l'oiseau. |
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Laurence souhaitait depuis longtemps photographier des anémones sylvie. |
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Nos dernières photos à la mangeoire en hiver remontent à quelques années. Cette année, nous avons pu trouver un peu de temps à y consacrer, ce qui nous a aussi permis de tester un nouvel équipement photo.
Hélas, nous devons constater aussi à la mangeoire une très forte variation des oiseaux présents, que ce soit en nombre ou en diversité. Par contre, quelques pinsons du Nord ont été présents un peu plus longtemps, et surtout, nous avons eu une présence de grosbecs casse-noyaux pendant plus d'un mois, avec jusqu'à 5 individus en même temps. |
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Enfin, à l'approche de la nidification, nous avons proposé aux oiseaux quelques matériaux pour l'aménagement intérieur du nid. |
Il est temps de présenter sur notre site les nouvelles expositions que nous avons préparées.
La première porte sur un sujet qui nous a directement touché au cours de l'été 2022.
Nous avons déjà présenté à cette période quelques photos des suites des incendies qui ont ravagé la forêt landaise à quelques kilomètres de notre domicile. Ayant suivi cette forêt dévastée de fin juillet à février 2023, nous avons extrait de ce travail photographique quelques images pour constituer une exposition « Après l'incendie ».
L'exposition « Plumes Blanches » continue d'évoluer.
Après une première évolution présentée aux cours des festivals de 2023 et 2024, cette exposition poursuit son mûrissement pour 2025 avec de nouvelles modifications, de nouvelles images rejoignant quelques anciennes, d'autres étant reprises pour accentuer le côté graphique et minimaliste. Nous avons aussi choisi de modifier quelques formats de présentation, pour des tirages plus grands.
Après un démarrage de l'année très intense, un peu de temps est consacré à des modifications du site.
Ainsi, l'archivage des pages d'actualités par année commençait à allonger le menu déroulant...
Nous avons donc modifié et simplifié cette section Actualités.
Vous trouverez désormais dans la page Actualités, les informations de l'année en cours et de l'année précédente. L'ensemble des articles publiés précédemment est conservé dans une seule page d'archives.
Nous avons également modifié la présentation de nos expositions.
Pour une meilleure association de la description du thème et des photos de l'exposition, nous présentons maintenant ce texte en dessous des miniatures des photos de chaque sujet.
Ainsi, à partir de la même page, vous avez accès aux photos et à cette présentation.
Reprenons la route en cette fin janvier 2025 pour traverser une nouvelle fois la France et rejoindre la ville de Benfeld en Alsace.
Près de 1000 kilomètres pour présenter la nouvelle version de « Plumes Blanches » au Festival Declics et des Sons. Aller le jeudi, accrochage le vendredi matin, ouverture du Festival le vendredi en début d'après midi... Décrochage le dimanche soir, et retour an Gironde le lundi. Encore un weekend bien rempli !
Et si nous reprenions une synthèse de l'année 2024 ?
Jusqu'à début 2022, nous commençions nos articles de l'année par un bilan de l'année écoulée, mais ce principe a été quelque peu oublié en 2022 et 2023.
Alors qu'avons nous eu comme activités photographiques principales au cours de l'année 2024 ?
Cette année a été riche en festivals, où la deuxième version de « Plumes Blanches » a rencontré beaucoup de succès. Nous avons aussi souvent associé les déplacements pour ces festivals à quelques jours de congés afin de continuer les prises de vue dans ces régions.
Ainsi, côté exposition, ce fut tout d'abord le Festival Lorraine Photo Nature à Morhange au mois de mars. Nous nous sommes alors invités chez Maud qui n'habitait qu'à une cinquantaine de kilomètres de Morhange.Côté voyage, outre ces escapades dans les régions françaises, nous avons eu le plaisir de retourner en Australie.
Pour ce cinquième voyage aux antipodes, nous avons comme nous le faisons déjà depuis notre troisième séjour, coupé ce voyage en deux : une partie consacrée à des lieux que nous souhaitions revoir, et une autre pour de nouvelles découvertes, cette année en Tasmanie.
En résumé, après une minutieuse préparation du voyage par Laurence, nous avons eu le plaisir de trouver la totalité des espèces que nous souhaitions voir et photographier ! Et au retour, nous savons déjà que ce cinquième séjour australien ne sera sans doute pas notre dernier...
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